Femme CULOTTE transparente

Elle est à la mode. Elle peut être portée sous toutes les jupes et peut facilement être combinée avec un nouveau parfum pour une véritable touche finale. Ce n’est pas pour autant que votre femme doit se mettre complètement à nu et montrer tout ce qu’elle a, il suffit qu’elle choisisse cette culotte qui restera appréciée aussi après que vous ayez passé un peu de temps ensemble.

 

string et culotte

Femme Culotte Transparente

DELICE FASHION

Femme Culotte Transparente

 

Les sous-vêtements représentent un élément crucial dans votre garde-robe. Ils vous permettent de donner une touche finale à votre tenue et ils vous offrent une sensation de confort absolu. Le sous-vêtement féminin est aussi très féminin. C’est le meilleur moyen d’avoir une vie tranquille et agréable.

Le sous-vêtement féminin. Les sous-vêtements sont la pièce centrale d’une tenue féminine. Le sous-vêtement féminin a toujours été un peu en retrait derrière les habits, mais le sous-vifment tendance du moment par délice fashion.

Le sous-vêtement féminin. Le sous-vêtement féminin est une pièce incontournable dans la garde-robe de n’importe quelle femme. délice fashion vous propose des produits de grandes marques qui vous aideront à compléter votre garde-robe, tout en restant sur la tendance du moment.

Histoire du sous-vêtement

S’il est apparu dans une notion première de confort, l’évolution du sous-vêtement est par contre étroitement liée à l’hygiène.

Depuis l’Antiquité, les femmes utilisent différents dispositifs pour leur poitrine : apodesme ou strophium, mastodeton, sangles, mamillare, brassières, bandeaux, corsets et corselets. Selon les périodes, ces dispositifs ont répondu à divers objectifs : modeler la silhouette, mettre en valeur la poitrine, faciliter les mouvements ou l’exercice sportif, mais aussi prendre en compte les convenances, touchant au monde de l’intime, voire de l’érotisme ou de la morale2. Sous la toge le Romain porte aux jambes une sorte de caleçon, le subligaculum.

Au Moyen Âge, les femmes soutiennent leur poitrine par un bandeau de toile qui compresse les seins et portent sous leurs robes ou tuniques des chemises blanches, qui peuvent bouillir pour assurer une bonne hygiène. Les hommes se mettent à porter ce type de chemise à partir du xve siècle3.

L’histoire de la culotte se confond avec celle du pantalon et elle se porte successivement dessous et dessus les vêtements et les transformations majeures qu’elles subira se limiteront surtout à la longueur des jambes4.

Herminie Cadolle invente en 1889 le premier soutien-gorge « moderne », appelé à cette époque corselet-gorge. En 1918, Étienne Valton, le fils du fondateur de la marque Petit Bateau, invente les premières culottes courtes sans jambes et sans bouton et remplace la laine rugueuse par la maille en coton écru blanc5.

Au xixe siècle, les gens se lavent peu mais la chemise doit être immaculée1. On parlait alors pour les vêtements portés à même le corps de « tricots de peau ».

Depuis les années 1970, les fabricants de lingerie ont pris conscience de la possibilité d’étendre leur marché en proposant des sous-vêtements masculins plus séduisants, en variant la taille, la couleur, la matière, voire en ajoutant des détails précédemment typiquement féminins (string, dentelles).

La notion érotique du sous-vêtement homme s’installe dans les années 19801 ; le sous-vêtement devient un objet de mode.

 

Historiquement, la première fonction du sous-vêtement a été de protéger la peau contre la friction et la gêne provoquée par l’envers des costumes alors richement brodés et ornementés1.

Il peut servir dans une optique de pudeur si un vêtement de dessus est trop transparent, par exemple ou à l’inverse véhiculer une fonction érotique.

Il peut aussi avoir une fonction de remodelage du corps avec le corset, la gaine, le panty, la culotte dite ventre plat, etc.

Il a aussi une fonction de protection contre les rigueurs du climat : absorption de la sueur ou bien protection contre le froid, en particulier avec des sous-vêtements longs.

Depuis la fin du xxe siècle, il a aussi une fonction de protection bactériologique dans laquelle l’usage du coton est favorisé.

Dans la province canadienne du Québec, on emploie aussi le terme bobettes pour désigner les sous-vêtements, indifféremment masculins ou féminins.

 

Histoire du string

Le string (en anglais thong ou G-string, pour cordon ou ficelle) est un type de sous-vêtement (ou de maillot de bain) destiné à cacher — chez la femme — le mont du pubis et la vulve tout en laissant les fesses entièrement découvertes.

Il est souvent réduit au strict minimum ce qui lui vaut alors la particularité d’être discret sous certains vêtements.

 

C’est un sous-vêtement constitué de deux pièces de tissu, de cuir, de vinyle ou de latex.

C’est également un vêtement donné aux clients des masseurs et esthéticiennes lors de leurs traitements. Il est alors en non-tissé de polypropylène et son faible coût en fait un article jetable.

La première pièce est un triangle recouvrant le mont de pubis et se prolongeant en une fine bande (souvent réduite à une ficelle) passant entre les fesses. Elle est reliée par ses deux extrémités à la seconde pièce, elle aussi plus ou moins fine, qui entoure les hanches.

Lorsque le string s’applique au maillot de bain (string de bain), il se nomme microkini.

 

Lorsque la ficelle à l’arrière est fine, c’est un string ficelle,

Lorsqu’elle est un peu plus large et qu’elle est agrémentée d’une petite pièce supplémentaire (en général un triangle) ne recouvrant pas la fesse, c’est un string (ou tanguita).

Si cette pièce vient à recouvrir une partie de la fesse, c’est un tanga.

Le tanga est souvent confondu avec le slip brésilien, qui offre quant à lui une symétrie entre les pièces avant et arrière. Le slip brésilien recouvre davantage les fesses qu’un tanga, il ressemble plus à une culotte.

Suivant les modèles, le string est plus ou moins échancré sur le haut des cuisses et le pubis, et la bande cerclant les hanches peut être de largeur variable. Lorsque la bande est large et descend relativement bas sur les fesses, on parle de shorty string, le shorty étant une sorte de mini-short. De même, il existe le body-string, qui est un body dont la partie passant entre les fesses est faite à la manière d’un string.

Toujours dans un souci de réduction au strict nécessaire sont apparus les mini-string ou micro-string, qui ne recouvrent que les parties génitales. Le micro-string est plus fin que le pubis, et est droit et non triangulaire (il ne s’élargit pas vers le haut). Il y a des strings voiles, permettant de voir partiellement à travers mais aussi des strings ouverts, laissant voir le milieu du pubis. Il existe également le string papillon, dont la pièce placée au niveau du pubis ressemble à deux ailes de papillon déployées, et fait le tour du pubis sans le recouvrir, laissant le milieu visible.

Le C-string pour sa part est une coque rigide cachant le pubis et passant entre les fesses, tenant sans ficelle.

Parmi ces variantes, certaines ne pourraient pas être utilisées en tant que maillot de bain (sauf dans un lieu autorisant le naturisme), car montrant des parties du corps dont l’exhibition constitue une exhibition sexuelle.

 

Assez paradoxalement, le string existait probablement avant la culotte. En effet, son origine remonte très loin dans l’histoire. De nombreux peuples primitifs ont porté (et pour certains portent encore) pendant des siècles ce qui pourrait être considéré comme l’ancêtre du string. Ce vêtement était certes de conception très rudimentaire : une simple bande de tissu dans l’entrejambe reliée à un lien autour de la taille. On rapporte également qu’il fut porté dans des versions un peu plus sophistiquées par des générations entières de danseuses exotiques2.

Cependant, le string ne connaît ses premiers succès modernes que dans les années 1970, et uniquement pour des raisons esthétiques : résoudre le problème de la marque de la culotte visible sous les pantalons serrés que présentaient les mannequins lors des défilés de mode, même si quelques femmes décomplexées et autres stripteaseuses n’hésitaient pas à les porter et les exhiber.

Très rapidement, les femmes d’Amérique du Sud, en particulier les Brésiliennes (d’où le « slip brésilien »), vont faire preuve d’un véritable engouement pour ce sous-vêtement, notamment en tant que maillot de bain (on parle alors de « maillot de bain brésilien »).

À partir de 1975, le string fait ses premières apparitions discrètes dans les collections de lingerie française.

C’est durant les années 1980 que le style va le plus évoluer, donnant naissance à de nombreuses variantes, dont les tangas, mais sans pour autant parvenir à détrôner les slips et autres culottes.

Il faut attendre les années 1990 pour que le string rencontre une certaine notoriété, et qu’il entre doucement dans les mœurs.

Dans les années 2000, malgré une réputation connotée sexuellement, il devient un objet de mode commun (surtout chez les jeunes femmes et les adolescentes qui aiment le faire dépasser du pantalon), au point qu’il représentait une partie importante du volume des ventes des sous-vêtements féminins,

Cependant depuis les années 2010 les ventes de string ont chuté au profit du tanga ou de la culotte haute jugé plus confortable.

 

Le string reste un sous-vêtement assez apprécié car il est discret sous certains vêtements mais les ventes de ce dernier ont nettement baissé ces dernières années car passé de mode pour les nouvelles générations. Il fut même quasiment mis de côté de certains salons de lingerie au profit d’autres formes de lingerie telles que le tanga ou la culotte qui fait son retour

De nos jours …

En France, durant l’été 2006 particulièrement chaud, et parallèlement aux discussions sur le port des signes religieux apparents (dont le voile) à l’école, certains politiciens, dont Éric Raoult et Ségolène Royal, se sont indignés que de plus en plus de jeunes filles, dans l’enceinte même des établissements scolaires, optent pour le look nombril et string apparents. Ceci n’est pas expressément interdit par la loi française, mais peut cependant relever du délit d’« exhibition sexuelle ». Une demande a donc été formulée auprès du ministre de l’éducation afin qu’il donne des instructions précises dans le but de faire cesser ces pratiques.

Cette demande avait engendré de vives réactions de la part de personnes estimant qu’il s’agissait de faire primer la morale de quelques-uns sur la liberté de tous. Ils estimaient que la normalisation et la réglementation par l’État de la sphère privée, ou relevant des choix individuels, ne peut conduire qu’à une société de répression, d’exclusion, et à un État totalitaire.

D’autres personnes, soutenant la demande, considèrent quant à elles ces critiques comme caricaturales par leur extrémisme, un établissement scolaire étant un lieu public et non une sphère privée. Toutefois, bien que leurs motivations soient le respect des « bonnes mœurs », ces personnes sont considérées comme faisant le jeu de la confusion entre la morale subjective et le droit, ce qui est décrié par leurs opposants.

Dans le même temps, le maire socialiste de ParisBertrand Delanoë, avait pris un arrêté municipal concernant l’édition 2006 de la manifestation Paris Plages, interdisant les tenues dites indécentes (y compris les strings) et les rendant passibles d’une amende de 38 euros. La mairie avait souligné que le but de ce texte était de « se conformer aux bonnes mœurs, à la tranquillité, à la sécurité et à l’ordre public ».

 

Culotte transparente et culotte femme.